dimanche 29 juillet 2007

Autour de moi

Safi est une ville du Maroc située sur le littoral Atlantique. Son port est l'un des plus importants du pays, la ville abrite aussi, depuis les années 1960, un important complexe industriel de transformation de phosphate .Au XVe siècle, Safi s'ouvre au commerce européen.Les Portugais apprécient même si bien sa rade naturelle qu'ils s'en emparent en 1488, par une opération combinée (par terre et par mer) montée à partir de leur base de Mogador Essaouira). Autour de la ville, ils élèvent une enceinte et construisent une forteresse au bord de la mer. Mais cette occupation dure peu, car dès 1541, les Portugais qui viennent de perdre la ville d'Agadir évacuent volontairement Safi.
Cela n'interrompt point les échanges avec l'
Europe qui au contraire s'intensifie. Les Français y ont leur part.

Au XVIIe siècle, le consul de France a sa résidence à Safi et c'est dans ses murs que le commandeur de Rasilly signe au nom de Louis XIII plusieurs traités de commerce entre la France et l'Empire Chérifien.Mais, au XIXe siècle, c'est le déclin complet.

Le renouveau est tout d'abord venu de la pêche industrielle : la sardine est la spécialité de Safi depuis que le développement de la conserverie a ouvert à ses pêcheurs un énorme marché.
Enfin, c'est à Safi que le pays a fait ses premiers pas dans la grande
industrie par la construction d'un important complexe chimique (1972) à quelques km au sud de la ville. À partir de 1920, le port de Safi est l'objet d'extensions progressives, grâce à l'accroissement de l'exportation des phosphates. Mais c'est au cours de la Seconde Guerre mondiale, que la flottille de pêche connaît une croissance considérable liée au développement de la conserve, qui fera de Safi, au début des années 1950, le premier port sardinier du monde, pour la pêche et la conserverie. Safi est aussi célèbre pour l'activité de ses potiers, attestée dès le XIIe siècle. Cette activité a connu un regain d'intensité au XIXe siècle, et une renaissance progressive, grâce à la création, vers 1920, d'une école de céramique et d'un atelier pilote, avec Maître Lamali, qui ont permis de renouveler et de perpétuer cette activité sur la Colline des Potiers.
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Safi, ville de mon enfance et abolescence




Autour de moi, Toan, Pierre, Jacqueline, Véronique,
Emilio




























































dimanche 15 avril 2007

Exposition-Clovis Trouille, peintre subversif

Clovis Trouille, peintre subversif, 1899-1975 «Je n'ai jamais travaillé en vue d'obtenir un grand prix à une quelconque Biennale de Venise, mais bien plutôt pour mériter dix ans de prison.» Clovis Trouille savait que son oeuvre n'était pas à mettre entre toutes les mains. Le risque, pourtant, était faible : ni le public ni la critique ne s'y sont beaucoup intéressés. De son vivant, une seule exposition lui a été consacrée, en 1963, à la Galerie Raymond Cordier à Paris : elle était interdite aux moins de 18 ans et aux plus de 70 ans. Les autres n'y venaient que sur invitation privée. Sur ses vieux jours, le peintre eut bien son quart d'heure de gloire, : Kenneth Tynan, un auteur de comédies musicales, lui offrit un bon paquet de royalties pour utiliser le titre de l'un de ses tableaux de 1946, Oh ! Calcutta, qui devint un spectacle érotique joué à l'Eden Theatre de Broadway à New York en 1969 avant de venir à Paris, à l'Elysée Montmartre en 1971, . L'épisode mit du beurre dans les épinards de l'artiste mais ne le fit pas changer d'avis : il n'a jamais considéré la pratique de son art comme un métier. «Il faut, disait-il, gagner de l'argent pour pouvoir vivre et peindre, mais jamais peindre en vue de gagner de l'argent. Un tableau fait seulement pour la vente est raté d'avance.» Clovis Trouille ne gagnera vraiment sa vie qu'à partir de 1923. Parler de peinture serait un bien grand mot, mais Clovis réalise déjà des caricatures et des illustrations pour des journaux amiénois. Il s'installe à Paris. Il est engagé par les ateliers Imans comme... peintre-maquilleur de mannequins, ceux que l'on voit dans les vitrines des magasins. Cet amateur de femmes y prend un plaisir extrême et, d'ailleurs, il restera quarante ans au même poste !



 
 
 


 


 
 


 
 
 
 


lundi 30 octobre 2006

France-Lille 3000

Lille 3000. Lille s'offre 12 pachydermes de 8 mètres de haut fabriqués à Bombay. Le crédo? De la culture intégrée à la ville de Lille censée nous "projeter dans le futur"Destination: l'Inde à travers la danse, le cinéma, la musique, la peinture, le kitsch, des performances, l'art contemporain durant 3 mois.Très grande réussite de cette manifestation, expos, concerts, défilés. Lille se fait surprendre par le succès.